Chemin de Croix d’Amérique latine (jour 18)

vendredi 3 avril 2020

Médité dans les favelas d’Amérique Latine, ce chemin de croix inspiré par les écrits du Père Henri Nouwen et écris par le P. Michel Meunier nous ouvre à la passion des hommes et à la passion de Jésus, à la lumière de la résurrection.

Un chemin d’espérance et de pardon, que nous vivions là-bas ou ici qui nous est proposé par Jean-Louis Choplin, diacre. Les illustrations sont de de Sœur Helen David.

Ière station : Jésus est condamné

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Un homme derrière les barreaux. Il est condamné, écarté.

Il me fait peur. Il dérange nos vies bien ordonnées. Il n’est pas des nôtres.

Pourtant, il dit : « Nous appartenons à la même humanité, nous sommes les enfants du même Dieu, avec les mêmes fragilités. Tu es mon frère, ma sœur.

Cette voix doit être réduite au silence. Jésus se tint devant Pilate, en silence.

Il ne se défend pas devant les nombreuses accusations.

Il dit : « Je suis venu pour rendre témoignage à la vérité »

La vérité, c’est que nous sommes les fils du même Père. La vérité c’est que je suis pécheur. C’est la vérité qui nous rend libre.Cette vérité est insupportable.

Oui, il y a de la peur dans les yeux de cet homme. Mais il y a aussi de la confiance, de l’espérance.

Ses yeux voient ce que le monde ne peut voir : Le visage d’un Dieu souffrant qui nous appelle, bien au-delà de nos peurs, sur le chemin du pardon et de l’amour.

IIème station : Jésus porte sa croix

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Cet homme porte un lourd chargement. Je suis tourmenté par son visage.

Il représente tant d’hommes obligés de porter de lourds chargements ou qui se retrouvent si seuls sur le chemin.

On lui prend sa vie. Il continue pourtant de marcher.

Pilate livre Jésus pour qu’il soit flagellé. Il entre dans sa passion. Les soldats tressent une couronne qu’ils mettent sur sa tête.

Il est devenu une victime, symbole de toutes les victimes du monde. Quand Jésus a senti la croix sur ses épaules, Il a senti la douleur de tous les pauvres. Que puis-je faire pour ce frère, pour Jésus ?

Tant que je veux faire pour eux, sans oser regarder mon propre fardeau, ou celui que je fais porter à d’autres, je peux devenir un activiste, et même un grand défenseur de l’humanité, mais pas un disciple de Jésus.

« Venez à moi, vous tous qui ployez sous le poids du fardeau, et moi je vous donnerai le repos » (Mt 11/28)

IIIème station : Jésus tombe pour la première fois.

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Ce petit garçon est seul. Pourquoi ?

Dans ces yeux si tristes, je vois les yeux des millions d’enfants victimes de notre monde. Ils ont faim d’affection et de nourriture. Qui se soucie d’eux ?

Ils n’ont jamais entendu de voix qui leur dise : « Tu es mon bien-aimé, il m’a plu de te choisir. »(Mt 18/3). Leur souffrance révèle notre inhumanité, nous qui passons notre chemin…

Jésus tomba sous le poids de sa croix. Il n’est pas celui qui dénonce et condamne, ou qui passe à côté de cette souffrance.

Il a rejoint au Jourdain les pécheurs et là, il a entendu cette voix : « Tu es mon bien-aimé, il m’a plu de te choisir. » (Mt 18/3).

Cette voix l’a accompagné toute sa vie ; elle l’a protégé de l’amertume. Il a voulu que chacun puisse l’entendre à son tour. Il s’est identifié aux petits et aux pauvres.

Je sais que je suis un enfant, qui, au-delà de toutes mes réalisations ou mes réussites, continue de crier qu’il a besoin d’être aimé sans conditions.

Je sais que perdre le contact avec cet enfant en moi c’est perdre le contact avec Jésus. Je peux reconnaître mes faiblesses, mon besoin d’amour.

Jésus veut que je découvre qu’au-delà de mon péché, il y a l’amour d’un Dieu fait chair qui jamais n’abandonnera ses enfants.

IVe station : Jésus rencontre sa Mère

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Cette femme qui a perdu son fils dans la guerre, vit une douleur intense, mais elle ne condamne pas.

Elle semble en paix, être libérée de la violence, être capable de tout pardonner. D’où lui vient cette force, cette espérance ? Et moi, suis-je capable d’un tel pardon ?

Jésus rencontre sa mère sur le chemin qui le conduisait à son exécution. Marie ne crie pas, ne s’évanouie pas. Elle le regarde dans les yeux et sait que son heure est venue.

Elle s’est tenue sous la croix. Elle s’y tient encore et regarde dans les yeux ceux et celles qui sont tentés de réagir à leur douleur par la vengeance ou le désespoir. Elle leur offre consolation et réconfort.

En regardant Marie, je me demande si dans ma souffrance je peux rester debout. Blessé par des expériences d’incompréhension ou d’abandon, blessé par mon impuissance à aider ceux et celles qui m’entourent.

Vais-je regarder en face la douleur, la mienne, celle des autres et celle du Christ, et croire à l’amour et au pardon possible malgré tout ?

Le chemin de Jésus mène au cœur de la souffrance humaine et ouvre le chemin du pardon.

Ve station : Simon aide Jésus à porter sa croix

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Ces hommes travaillent ensemble. Malgré la charge, on dirait presque qu’ils dansent. Leur lourd chargement semble se transformer en un fardeau léger. Ce qui est impossible seul devient possible à deux.

Les pauvres savent que quand il y a très peu de choses, il y a toujours de gens à aimer ou quelque chose à partager.

Alors que Jésus ne peut plus porter sa croix au Golgotha, Simon de Cyrène vient l’aider.

Jésus ne peut aller sans lui, sans nous, jusqu’au bout de ce chemin de croix, ce chemin d’amour. Pour devenir sauveur du monde, Jésus a besoin d’hommes et de femmes qui portent la croix avec lui.

Je sens en moi un grand désir de pouvoir me passer des autres, de donner, sans avoir à recevoir. Pourtant, quand j’accepte de demander de l’aide, quand une personne me tend la main, un merci, une communion naissent, comme entre Jésus et Simon de Cyrène.

En acceptant d’être aidé sur mon chemin, je permets à mon frère de me donner la vie, de la part de Dieu.

Joie du frère, Joie de Dieu de voir un pécheur qui s’ouvre à la grâce de Dieu !

VIe station : Jésus rencontre Véronique

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« Pourquoi a-t-il disparu ? » C’est le cri de cette femme, portant le portrait de son époux .

Elle nous révèle les blessures les plus profondes de l’humanité, les liens cruellement déchirés entre les personnes, parents et enfants, maris et femmes, frères et sœurs.

Multiples drames personnels ou de peuples entiers obligés de fuir ou d’émigrer…

Véronique avait suivi Jésus sur les chemins de Palestine. Il était devenu le centre de sa vie. Tout à coup, il lui est cruellement enlevé. Elle le retrouve sur la montée au Golgotha.

Elle court vers lui et couvre de son voile le visage taché de sueur et de sang. En réponse à ce geste d’amour et de deuil, Jésus laisse sur le voile l’image de son visage.

Son visage est celui de tout homme, de toute femme qui subit la séparation, l’isolement et l’exil.

Puis-je entendre ce cri au plus profond de mon être ? Celui des autres… et même le mien.

J’ai moi aussi une profonde soif de communion, d’intimité, de réconciliation. Mais je fais si souvent l’expérience de leur absence, et j’arrive si peu à les vivre !

Quand Seigneur ? Quand viendras-tu combler la plus grande soif de mon cœur ? En regardant ton visage, je découvre que Tu m’attends aujourd’hui.

VIIe station : Jésus tombe pour la deuxième fois

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Ce pauvre est complètement exténué. Il se demande pourquoi continuer à vivre quand tous ses efforts ne mènent à rien. Il a l’impression d’avoir raté sa vie.

Il se sent coupable de ne pas être capable de faire face ou de soutenir les siens, de ne pas pouvoir être ce que Dieu ou les autres attendent de lui.

Tant d’hommes et de femmes sont comme lui démunis ou emportés par des forces qui les dépassent !

Quand Jésus tombe pour la deuxième fois, Il ressent dans tout son corps l’épuisement complet. Il s’était tant donné à tous !

Pourtant, plus les jours passaient, moins il était compris, plus les oppositions devenaient irrémédiables !

Même ses disciples l’ont abandonné. C’est trop lourd à porter. Il est seul. Il n’entend même plus la voix de son Père. Tout cela pour rien ?

Jésus connait très bien ces moments où nous ne voulons plus continuer, où nous voulons tout abandonner. Les gens riches sont autant tentés par le désespoir que les gens pauvres quand ils découvrent que leurs richesses ne les comblent pas ou les séparent des autres.

Tout ce que nous pouvons faire quand nous tombons, c’est de nous rappeler que Jésus est tombé lui aussi et qu’il est là pour nous relever.

« Je te le dis, lève-toi, prends ton brancard et marche. » ou aussi bien : « Tes péchés sont pardonnés » (Marc 2/10-11).

VIIIe station : Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

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Ces femmes pleurent sur la destruction de leur peuple, de leurs terres, de leurs foyers. Leurs larmes viennent du plus profond de leur être. Des larmes d’amour blessé, des larmes d’humanité, des larmes non violentes.

Notre monde ne pleure pas beaucoup, même quand il ya tant de raisons de pleurer, tant de souffrances !

Alors que Jésus est conduit au Golgotha, des femmes se lamentent et pleurent sur lui. Jésus leur dit : « Ne pleurez pas sur moi, pleurez plutôt sur vous-mêmes et vos enfants. » (Luc 23/28) .

Si nous voulons pleurer Jésus, nous devons pleurer l’humanité souffrante ; pleurer sur notre indifférence ou celle de notre société.

Si nous ne pleurons pas sur le mal dans le monde, si nous sommes incapables de reconnaître notre complicité avec lui, si nous disons que nous n’avons pas péché, comment l’offrande de Jésus pourrait-elle nous toucher ?

Pleurer avec lui c’est renaître à l’amour.

IXe station : Jésus tombe pour la troisième fois

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Un homme trébuche et tombe. Il tend la main, dans l’espoir que quelqu’un prenne la sienne et l’aide à se relever. Cette image illustre la solitude de l’humanité divisée.

La main du monde des pauvres est tendue, espérant être prise par celle du monde des riches, mais les préoccupations de ces derniers les empêchent de voir les pauvres. L’humanité reste brisée et dispersée.

Quand Jésus tombe pour la troisième fois, il ne peut se relever sans aide. Jésus, Dieu fait homme, tombe. Il nous tend la main.

Il espère que nous puissions nous pencher vers lui, et lui montrer notre amour. Il a radicalement besoin de nous.

Allons-nous lui prêter attention ?

Il nous donne ainsi la possibilité de toucher Dieu et l’humanité entière dans chaque main humaine qui se tend.

Depuis que je perçois cette main divine si pauvre qui se tend vers moi, je cherche les mains de mes frères. « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25/40).

En tendant sa main, en me demandant : « M’aimes-Tu ? » mon frère peut réveiller en moi l’amour que Dieu y a mis. Jésus n’a-t-il pas fait renaître l’amour de Pierre au-delà de son péché lorsqu’il lui apparut ? Il eut cette simple parole : « M’aimes-Tu ? » (Jean 21/16).

Xe station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

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Cette femme, dans un hôpital, n’a plus qu’une couverture pour couvrir son corps vieillissant. Son esprit est devenu confus. Elle n’intéresse plus.

Tant de vieux dans notre monde n’ont plus rien d’autres que leur existence dénudée, entièrement dépendante des bonnes grâces ou du rejet prodigué au hasard par leur entourage.

Jésus fut dévêtu. Ils ne lui ont rien laissé. Lui, l’image du Dieu invisible, premier né de toute créature est là, dénudé de tout pouvoir et de toute dignité.

Le grand mystère de tous les temps nous est révélé là : Dieu a choisi de manifester sa gloire dans l’humiliation , pour nous manifester son amour inconditionnel.

Il a porté nos souffrances. Son corps dévêtu nous révèle l’humiliation de tant d’êtres humains à travers le monde.

Souvent je considère la vie comme une ascension, pour être de plus en plus en pleine possession de tous mes sens. Mais Jésus indique la direction inverse.

La vie m’appelle à laisser mes désirs de réussite et d’accomplissement, à mourir à mon illusion de grandeur. « Qui perd sa vie la sauvera » (Luc 9/24). Je ne devrais pas avoir peur de perdre, ni de ceux qui ont tout perdu.

Jésus a été dépouillé pour que nous puissions accueillir notre pauvreté et notre fraternité.

XIe station : Jésus est cloué à la croix

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Cet homme est mourant, seul dans un grand hôpital. Il va mourir . Il le sait. Il est en paix. Sa vie n’a pas été facile, avec de nombreuses luttes et peu de victoires.

Des gens meurent chaque jour, riches et pauvres, subitement ou lentement. Mais le monde poursuit le plus souvent ses occupations en niant cette réalité. Ce homme exprime la vérité de la vie. La mort appartient à la vie.

Jésus fut cloué sur la croix, et pendant trois heures, il agonisa. Il vit sa mort entièrement pour les autres. Il prie pour tous ceux qui l’ont mis à mort ou abandonné. « Père pardonne-leur ! » (Luc 23/34).

Aucune amertume, aucun désir de vengeance. Il s’abandonne à Dieu.

En Jésus, nous voyons la mort de tout homme.

Nous devons tous mourir. Nous devons laisser ce qui nous est propre et espérer ne pas avoir vécu en vain. La mort est le plus grand moment de la vie. C’est là qu’il nous est demandé de tout donner.

Élevé entre ciel et terre, Jésus nous demande de regarder notre mort bien en face et d’être confiant que la mort n’aura pas le dernier mot.

Nous pourrons ainsi regarder ceux qui meurent, les serrer dans nos bras, confiants que des bras plus puissants que les nôtres les recevront là haut.

XIIe station : Jésus meurt sur la croix

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La mort, la destruction et l’anéantissement nous enserrent de toutes parts. Les industries de l’armement engloutissent des budgets énormes dans beaucoup de pays, des millions de personnes gagnent leur vie dans les pays en paix pour en exporter.

La mort domine aussi à la télévision, dans nos jeux vidéo, au cinéma… Elle nous fascine, elle fait vendre. Le monde est gouverné par les puissances de domination et de mort.

Jésus est mort. Les puissances de la mort l’ont anéanti.

« En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point comprise » (Jean 1/3).

A ceux qui croient en lui, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, c’est-à-dire de participer à la vie que la mort ne peut plus atteindre.

Celui qui croit en lui peut être délivré des forces de mort. Il peut choisir de servir désormais la vie.

Le grand défi de la vie chrétienne consiste à dire « OUI » à la vie même dans les détails les plus petits. Chaque instant porte une décision :

Vais-je dire une parole d’accueil ou de rejet ? Vais-je accuser mon frère ou l’aider ? Vais-je partager ou amasser ? Vais-je tendre la main ou ignorer ?

Je peux choisir : le ressentiment ou la reconnaissance, le désespoir ou l’espérance, la colère ou la paix.

Ce qui se passe dans mon cœur et dans le monde, c’est la même chose.

XIIIe station : Jésus est descendu de la croix

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Quatre corps gisent, assassinés. Qu’ont donc fait ces quatre femmes pour être tuées ? Elles étaient disciples de Jésus et ont réclamé la justice pour leurs frères dépossédés de leurs terres, de leurs droits, par les riches.

Leur existence ne pouvait plus être tolérée. Ils devaient les anéantir. Leurs amis retrouvent leurs corps. Un cri travers leur cœur : « Combien de temps encore Seigneur, pour que la justice règne sur la terre ? »

Pilate remis le corps de Jésus à Joseph d’Arimathie. Marie, mère de Jésus, était là. Un glaive transperce son âme. La peine de Marie est à la mesure de son amour.

Elle avait étreint le fils de Dieu. Désormais elle porte dans son cœur toute la souffrance humaine, devenant la mère de tous.

C’est sa nouvelle vocation. Priez pour nous, Vierge Marie !

Le lien étroit entre amour et souffrance existe chez tous ceux qui choisissent de vivre selon le cœur de Dieu. Aimer vraiment, c’est accueillir la souffrance, car on expose son cœur à la blessure. Il n’y a pas d’engagement sans perte, pas de don sans souffrance.

Quand nous cherchons à éviter la douleur, nous sommes incapables d’aimer.

Tous ceux qui font l’expérience de l’amour peuvent découvrir la souffrance qu’il occasionne comme une communion à la souffrance de Dieu.

XIVe station : Jésus est mis au tombeau

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Cette jeune femme se tient debout devant le cercueil où repose son mari assassiné. Elle se tient là, pauvre, vide, mais immobile. Pas de cris ni de colère. Un calme étrange…

Elle semble voir au-delà de ce cercueil. Elle semble voir l’invisible, comme le semeur regarde la semence jetée en terre. Ses amis se tiennent à l’arrière plan, respectant sa solitude, son silence.

Joseph d’Arimathie plaça le corps de Jésus dans une tombe creusée dans le roc. Un grand repos se fait alors. Jésus est laissé seul.

De tous les jours de l’histoire, le Samedi Saint , jour où le corps de Jésus repose en silence et l’obscurité de la tombe, est le jour de la solitude de Dieu et le jour d’attente de toute la création.

Aucune parole n’est prononcée, aucune proclamation n’est faite.

Il n’y a que l’espérance.

Nous avons beaucoup à apprendre du repos de Dieu dans le silence et la solitude.

Le repos de Dieu est un repos du cœur qui peut durer même quand nous sommes entourés par les puissances de mort.

C’est un repos qui nous propose l’espérance d’une germination de nos vies, par le chemin que Dieu connait.

Il nous permet de tenir bon, malgré tout.


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